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L’Algérie est rentrée
de plein pied dans une période de transition dont la finalité
est de consacrer une économie de marché ouverte. Ces
mutations sont édictées par les effets de la mondialisation
(économie de marché).
L’une des préoccupations majeures
de l’Algérie est la mise en place de mécanismes
devant régir ce marché, aux fins de désengager
l’Etat et laisser libre court à la concurrence.
Ces mutations ont été engagées
dès 1989, à travers la mise en place de réformes
structurelles et une batterie de textes juridiques devant conduire
cette transmission en toute transparence.
Pour réaliser cet objectif, l’Etat
s’est fait représenter par les organismes suivants
:
Les Fonds de Participations en 1989, les Holdings en 1997, et enfin
en 2002 les Sociétés de Gestion des Participations
dont l’objectif principal est de réaliser les opération
de partenariat, de privatisation et d'ouveture du capitale des entreprises
en portefeuille.
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